29/07/2011

La cloche sonnera

plumier.jpgLe 1er septembre est encore devant nous, mais on sait que le temps passe vite.

Les grands magasins, depuis des années, présentent dès la fin juillet, les fournitures scolaires nécessaires pour la rentrée qui se profile.

Cahiers, classeurs, cartables, sacs, feuilles, stylos et autres objets classiques sont déjà disponibles à des conditions assez avantageuses, même si on sait que rien n'est gratuit et que la fée "marketing" met son nez partout.

On peut donc se demander, au-delà de toutes considérations, ce que devrait contenir le plumier idéal. Non pas celui-là décoré à la gloire du jeune magicien Anglais, non pas celui-ci aux couleurs fluos, mais bien le plumier neutre, solide et sobre contenant ce qui est vraiment utile et nécessaire aux jeunes étudiants.

L'écriture.

Il n'y a pas si longtemps, il était obligatoire que les plus jeunes se servent d'une plume trempée dans un encrier les deux premières années d'enseignement "primaire", puis d'un stylo-plume. Le stylo à bille devenait une option quelques années plus tard, mais il devait avoir une certaine garantie de qualité pour que l'instituteur l'admette.

Aujourd'hui, même les plus jeunes ont des stylos-bille. Epais car "quatre couleurs", flashy car représentant une marque, simple et dépareillé car bon marché et même parfois gratuit. Cela n'est cependant pas sans risque.

Lorsqu'un élève apprend à écrire, il forme son écriture. Il a besoin de se forger à l'aide d'un matériel adapté. Pour cela, rien ne vaut un bon stylo-plume. Cela ne signifie pas "coûteux" mais, un stylo-plume fiable (à quelques €) donnera à l'élève la rigueur et le confort d'une écriture qui, au fur et à mesure, se forme, s'affirme et se construit.

Le brouillon.

Vous vous souviendrez certainement qu'à l'heure de "notre" école primaire, travailler "au brouillon" signifiait deux choses : un cahier de brouillon et un crayon.

Ces deux choses ont tendance à disparaître aujourd'hui. On remplace la cahier par des feuilles bien plus onéreuses et le crayon devient stylo-bille. Erreur !

Le cahier de brouillon permet à l'élève d'y coucher son travail, de le modifier. Il lui permettra ensuite de le consulter pour voir les erreurs faites.

Le crayon est un excellent moyen de (à nouveau) former l'écriture. Taille-crayon et gomme sont les accessoires idéaux pour donner longue vie au crayon. Bien sûr, il existe des portes-mine, mais, l'instrument traditionnel dispose de nombreux avantages que les choses plus contemporaines ne sauraient offrir.

La couleur.

Lorsqu'on en vient à devoir donner meilleure apparence à son travail, la couleur est nécessaire.

Sans vouloir faire vieux jeu, il faut reconnaître que nos traditionnels crayons de couleurs donnaient un cachet authentique à nos cahiers.

Aujourd'hui, les surligneurs et autres feutres "taguent" littéralement les documents scolaires.

De nouveau, une belle pochette de crayons couleur, un taille-crayon et une gomme (adaptée) feront découvrir à l'élève le plaisir de bien travailler.

Cahiers, classeurs, feuilles, papier.

Là, le conseil idéal n'existe pas vraiment. Imagé ou neutre, un classeur reste un classeur.

La seule notion de méfiance à donner concerne celle que nous nommions en début d'article "la fée Marketing".

Les jeunes, comme nous tous, ont des idoles. Que ce soit dans le domaine du cinéma, de la chanson ou de la mode, beaucoup de marques et de collections sortent le matériel scolaire complètement mis à l'image de de héros en tous genres.

Le seul hic: le prix.

Nous avons jeté un oeil en magasin, le constat est, pour le moins brutal.

Un classeur A4, bleu : 2.49 €.

Un classeur A4, à l'effigie du jeune sorcier anglais bien connu: 4.50 €.

Si on ajoute que, la dite marque, propose aussi toute une panoplie d'instruments d'écriture, de cartables, sacs, et plumiers dédiés, on comprend vite que la note sera salée.

L'idéal ?

On ne peut être trop sobre. Les enfants, entre-eux, peuvent être "cruels". Ainsi, un groupe d'élèves disposant de matériel "imagé" pourrait exclure un autre ayant du matériel plus sobre. C'est, comme toujours une histoire de proportions.

Par contre, la composition du plumier ne devrait pas être faite au hasard.

Un bon stylo-plume, de bons crayons noirs, une pochette de crayons de couleurs, taille-crayon et gommes adaptés et, quelques feutres, voilà le plumier idéal.

Côté "papiers", classeurs et fardes de feuilles seront obligatoires. Il ne faut pas mettre de côté le matériel de brouillon évoqué ci-dessus.

Ces quelques conseils restent, bien entendu, à votre discrétion. Chacun fait ce qu'il veut. Nous sommes cependant convaincus de deux choses.

L'assortiment idéal décrit permettra à l'élève de se former, de réllement se concentrer sur son travail d'apprentissage, le tout sans partir dans un voyage imaginaire au pays des idoles en plein cours.

D'autre part, le matériel classique "normal" sera bien moins onéreux que celui d'un autre genre.

Encore une fois, c'est vous qui décidez.

Nous tenons à remercier les deux instituteurs, dont un est en retraite, qui nous ont permis de réaliser ce billet. Grâce à leur aide et expérience, nous souahitons à vous tous les parents, de voir vos enfants bien réussir la future année scolaire.

10:01 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Actualité, Services, Toujours bon à lire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/06/2011

Trains en province de Luxembourg: espèce en voie de disparition

train_pendelino.jpgLe train va-t-il être réservé à une certaine partie de la Belgique seulement ?

Malheureusement, la province de Luxembourg et le ferroviaire ont déjà fait couler beaucoup d'encre cette année, et pas toujours dans le bon sens.

Des lignes existantes qu'on ne veut pas voir renaître, des raccordements ferroviaires industriels qui ne pourraient déboucher sur grand-chose et puis, l'Athus-Meuse qui serait laissée comme telle, les autorités "compétentes"privilégiant la création d'un axe de fret direct de Liège vers l'Allemagne.

Cette fois, ce sont les membres d'Ecolo (dans le Luxembourg) qui montent au créneau dans le dossier de la cabine de signalisation de Libramont qui, à peine terminée, n'aurait déjà plus aucune utilité.

Cécile Thibaut, sénatrice Ecolo, affirme que "accepter la suppression, c'est accepter la concentration des moyens sur un 1/3 du territoire", inadmissible estime-t-elle puisqu'une entreprise publique doit être présente sur tout le territoire.

"C'est inacceptable et cela signifiera la mort du train en zone rurale" poursuit la sénatrice.

Le pendelino : pour amuser les vaches de la verte province ?

Le train pendulaire, censé faire gagner du temps (quelques minutes tout au plus) passera inévitablement par nos terroirs.

Vous avez bien lu : "passera".

Parce qu'y faire arrêt soulève déjà des grandes questions !  S'arrêtera-t-il à Libramont ou à Marbehan ou à Arlon ? La tendance générale penche vers Arlon. Dès lors, les passagers au départ de Libramont devront se contenter des trains conventionnels.

Comme d'habitude, et c'est à déplorer, l'habitant de la province n'est guère pris en compte par les gestionnaires du rail.

Ligne Bastogne-Libramont : le "Nessie" du rail dans la province.

En 1993, les très connus autorails jaune et rouge (jaune et bleu par la suite) cessèrent de transporter les passagers de Libramont à Bastogne.

Il faut dire que la ligne L 163, sur la plan technique, devenait dangereuse. Juste avant sa mise au repos forcé, la voie imposait, à certains endroits, une vitesse maximum de 40 Km/H.

Normal car vétuste ? Pas vraiment. Une voie de chemin de fer, c'est comme tout, çà s'entretient, et de ce point de vue, une volonté de pourrissement de la situation était montrée par la SNCB.

Ceux qui disposent peut-être encore des derniers indicateurs d'horaire pourront le constater.

Dans l'exemplaire de 2004, on pouvait toujours lire que "La L 163 était temporairement hors service et remplacée - NDLR: toujours temporairement - par des services de bus.

Ceux connaissant un peu le sujet l'avaient compris depuis longtemps: les "Chemins de Fer belge" n'ont jamais eu la moindre intention de rénover la L 163. Un homme politique bastognard le dira, à l'époque: la SNCB fait comme les Allemands en '44 ! Ils isolent Bastogne.

Pourtant, en 2011, il faut tout de même constater plusieurs choses :

1. Bastogne est un pôle scolaire important.
2. C'est aussi un centre administratif et commercial de renom.
3. C'est une zone de concentration de zoning d'activités économiques.
4. L'agglomération de la ville compte plus de 14.000 habitants et est, de ce fait, la 4è commune en population de la province de Luxembourg.

Enfin, Bastogne est le chef-lieu à ne pas (plus) avoir de gare ferroviaire en activité.

L'avenir du rail dans nos terroirs.

Les perspectives paraissent sombres. En effet, les responsables du rail semblent ne reculer devant aucun obstacle.

S'il ne fallait prendre qu'un seul exemple, il serait double.

Plus de 400 millions d' € pour moderniser et électrifier l'Athus-Meuse. Début du trafic électrique: 2002. Et aujourd'ui, ce même trafic pourrait devenir anecdotique.

Pour l'exploitation des services "voyageurs" sur la même ligne, alors que l'électrification était en cours, la SNCB a acheté 96 exemplaires d'un autorail diesel (les AR 41 belges furent construits par Alstom en Espagne) ... Des trains diesel sur une ligne nouvellement électrifiée ...

Espèrons un sursaut de bon sens, souhaitons que le sud du pays ne deviennent pas la seule partie de l'Europe où les trains ne servent que, de temps en temps, à occuper la journée des vaches !

 

16/06/2011

Le tome 2 des carnets d'un aventurier de l'ordinaire consacré à la Gaume !

dossier-presse_Page_1.jpgdossier-presse_Page_2.jpg

30/05/2011

Le fret et le rail: je t'aime moi non plus ... à la Belge !

hld_77.jpgLa semaine dernière, nous apprenions que l'axe Athus-Meuse risquait bel et bien d'être déserté par le service Fret de la SNCB.

En cause, la même SNCB qui décide de la création d'une ligne directe depuis Anvers jusqu'en Allemagne, privant du même coup, le sud de la Belgique d'une autre ressource - Voir notre article à ce propos

Le Blog du Chestrolais nous apprend ce matin (photos à l'appui) que le tracé entre le ZI de Molinfaing et la L 162 (à hauteur de la gare de Neufchâteau) est tracé.

Au moins un précédent.

L'histoire récente en témoigne. Ce n'est pas parce qu'une voie "Fret" est construite qu'elle sera exploitée.

Pour mémoire, il y a quelques années seulement, un raccordement ferroviaire était réalisé entre Marbehan (L 162 à nouveau) et l'usine "Valvert" à Etalle.

Si au début, deux trains par jour assuraient le service de cette ligne, il n'en va plus de même aujourd'hui.

Des contraintes (parfois venues de l'étranger) ont réduit ce trafic, parfois devenu inexistant.

A Neufchâteau, l'impact écologique et visuel risque d'être très important.

Si l'histoire devait se répéter, la "digue" que va engendrer les travaux nuiera gravement au paysage du terroir chestrolais, peut-être pour rien.

10:24 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Actualité, Général, Spécial, Toujours bon à lire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : neufchateau, raccordement ferroviaire, zi molainfing |  Facebook |

16/05/2011

Neufchâteau et l'Eden

neufchateau.jpgParadis terrestre, lieu de délices, voilà les termes qui définissent l'Eden.

Le prix EDEN de la Région wallonne est un projet coordonné par la Commission européenne.

Il s'agit d'un concours destiné à mettre en valeur les destinations d'Europe développant un tourisme durable sur leur territoire.

L'opportunité pour mettre une destination wallonne de rejoindre un réseau international de destination d'Excellence.

Un jury d'experts indépendants et internationaux veille à la sélection.

Une visibilité et un soutien de la Commission européenne et de la Région wallonne sont assurés pour le lauréat wallon (Source info: Region wallonne).

Depuis un petit temps déjà, les autorités communales de Neufchâteau en rêvent.

Ce vendredi 13 mai, Yves Evrard, bourgmestre de la localité, posait la première pierre du futur Eden-Hôtel.

Un ancien habitant de Sart (Neufchâteau) aux commandes.

Christian Dumont est bien connu de tous à Neufchâteau. Ancien employé de la SNCB, l'homme était taillé sur mesure pour devenir un indépendant "pur et dur".

Il ne tarda pas à développer son entreprise de chauffagiste et de sanitaire.

D'abord dans son village natal et rapidement à Arlon, Christian Dumont a réussi tous ses paris.

Mais, son histoire ne s'arrête pas là. L'homme crée des appartements dans ses anciens locaux du Sart et ailleurs et l'immobilier lui sourit aussi.

Good morning Tunis !

L'entrepreneur ne sait pas dormir sur ses lauriers. Aussi, dès qu'une opportunité se produit, il s'envole pour la Tunisie, y fait construire un hôtel de luxe, et là encore, c'est le succès.

Il administre en personne sur place, sa nouvelle entreprise.

Les racines.

Dans sa mémoire, Christian Dumont a toujours gardé une place de choix pour un projet concernant Neufchâteau.

Il vient de commencer la concrétisation de celui-ci: il est le constructeur et propriétaire du futur Hôtel-Eden.

Une place de choix.

Situé au "tournant Bizok", le bâtiment sera tout sauf invisible.

Pour préciser le projet, il faut savoir que Eden-Hôtel disposera de 37 chambres, d'une capacité de 110 lits. Un projet vieux de 15 ans déjà.

L'ouverture est prévue pour le printemps prochain.

Comme déjà dit, le mäieur de Neufchâteau a posé la première pirre et a précisé que le dossier a été rapidement ficelé et, qu'en trois mois, toutes les autorisations ont été obtenues.

L'hôtel offrira une vue exclusive sur la vallée du Lac, un site totalement rénové.

Censé relancer le tourisme à Neufchâteau, l'hôtel, selon le bourgmestre, pourrait décrocher le prix Eden de la région wallonne.

Présent ce vendredi, le député procincial René Collin accompagne de ses voeux de réussité l'initiative.

Le prix Eden : Durbuy et Marche-en-Famenne.

Prétendre au prix Eden ne se fait pas sans réel potentiel.

Durbuy et Marche-en-Famenne détiennent ce prix. Bien entendu, Durbuy, réputée comme la plus petite ville du monde, a des attraits indiscutables. Pour ne citer qu'un exemple, on pourrait parler du Parc des Topiaires.

Marche-en-Famenne a reçu des mains du ministre Furlan le prix Eden 2011. La thématique pour ce cinquième anniversaire du prix était la "régénération des espaces et des sites".

Nous le disions, des arguments pour prétendre à cette récompense, sont impératifs.

Et l'ensemble se joue souvent dans les détails.

Un simple survol du site de la ville de Durbuy permet de se rendre compte du nombre d'évènements qui y ont lieu, cela va même jusqu'à un concours photos permettant aux plus talentueux de devenir "Ambassadeur visuel de la destination européenne d'Excellence" qu'est Durbuy.

Le site de la ville de Marche n'est pas en reste. Dès la première page, des tas d'activités originales sont présentées: stages d'été, spectacle de danse, mini-ferme en pleine ville, différentes fêtes de quartiers, et on en passe.

Pour ce qui concerne le site de Neufchâteau, on commence à trouver cette fluidité de l'information touristique, mais c'est particulièrement récent et assez discret. Plutôt que des informations placées en première page, l'internaute doit "chercher" un rien ... La communication est tout un métier.

Bien entendu, Neufchâteau dispose de beaucoup de qualités, et, on y croise déjà les doigts.

12:34 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Actualité, Immobilier, Spécial, Toujours bon à lire | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : neufchateau, prix eden, hotel du lac |  Facebook |

15/01/2011

Le temps passe, la bougie reste

bougie_1.jpgGrandes, petites, carrées, rondes, blanches ou multicolores, la bougie, objet inventé au milieu du Moyen-Age, fait encore et toujours partie de notre quotidien. Plus encore, elle redevient de toutes les modes, de toutes les occasions.

D'antan.

Durant des siècles, le jonc fut utilisé pour faire des chandelles. Travaillé avec grand soin pour ne pas abîmer la moëlle, il était trempé dans de la graisse animale ou végétale.

On le faisait brûler dans des "brûles-joncs".

Un peu plus tard, la lampe à huile fit son apparition.

Pourtant, noblesse et clergé s'éclairaient encore à la bougie faite de cire d'abeille, laissant au peuple, l'éclairage au suif. C'est au XIVè siècle que le mot "bougie" est apparu dans la langue française.

La bougie moderne, de qualité nettement supérieure à sa version "Moyen-Age", vint avec la découverte de la parrafine solide ( distillat du pétrole ) et de la stéarine ( extrait de graisse animale et végétale).

Comment çà marche ?

Le principe de fonctionnement repose sur l'auto-alimentation. La bougie est faite d'un bloc de stéarine, enrobé de paraffine.

La stéarine fondue monte le long de la mèche, elle se vaporise en se décomposant en gaz au contact de la flamme.

bougie_2.jpgLa bougie au XXIè siècle.

Témoin du temps qui passe sur un gâteau d'anniversaire, brûlée afin de remercier pour une prière exaucée, la bougie a dépassé depuis longtemps son rôle d'objet utilitaire.

La bougie multicolore grâce à de savants mélanges de pigments réchauffera les coeurs lors de l'une ou l'autre veillée, elle donnera ce cachet unique à un repas intimiste.

De nos jours, elles parfument les pièces et donnent un éclairage si particulier que les bougies font toujours bel et bien partie de notre quotidien.

13:25 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Toujours bon à lire | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

14/01/2011

Eux le savent ...

boc_notes_crayon.jpgLors d'un déplacement en Gaume pour les besoins de votre journal cette semaine, je me suis arrêté dans une moyenne surface de Jamoigne, afin d'acheter de quoi me désaltérer. Sans jouer le curieux, j'ai pu entendre, et finalement, m'entretenir avec quelques gaumais parlant, entre eux, du temps, de la météo, de son évolution.

Même si les moyens techniques les plus avancés ne permettent actuellement pas, les Gaumais le prédisent: l'hiver a, certes, frappé fort et tôt, mais ... il est fini !

Selon les explications de "quelques anciens", on a assez souvent observé qu'un hiver précoce et actif, s'arrêtait soudainement pour ne plus faire parler de lui par la suite.

Et selon les mêmes sources, certains "signes" ne trompent pas: les pluies battantes précipitant la fonte de la neige, çà, çà ne trompe pas.

Des signes, il y en a mais, mes interlocuteurs ont su me démontrer que la sagesse populaire allait dans le même sens.

C'est là que, quelqu'un comme moi, suis toujours content d'avoir à disposition, un bloc-notes et un crayon.

En effet, mes prévisionnistes d'un jour me citèrent cinq dictons, et, vous allez le voir, les prévisions météo ne datent pas d'aujourd'hui.

A la St-Sébastien, l'hiver reprend ou se casse les dents ( St-Sébastien est fêté le 20/01).

A la Chandeleur, l'hiver cesse ou prend rigueur ( La Chandeleur 2011 a lieu le 2 février).

A la St-Blaise, l'hiver s'apaise (On le fête le 3 février).

A la Ste-Véronique, le soleil à l'hiver fait la nique (On fête la sainte le 04/02).

A la Ste-Apolline, présage certain, l'hiver s'achemine ou touche à sa fin ( Ste-Apolline le 09/02).

Vérification faite, ces dictons sont authentiques !

Alors, l'hiver est-il fini ? Les Gaumais le pensent bel et bien, et mon amour pour le printemps et l'été me pousse à les rejoindre.

10:46 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Spécial, Toujours bon à lire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hiver, dictons, gaume, ardenne |  Facebook |