22/08/2011

Les terribles évènements du 22 août 1914 dans nos terroirs

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Neufchâteau - Colline de la Justice - Photo©AP Communication 2011.

Il y a 97 ans aujourd'hui, des scènes de guerre les plus atroces qui furent se déroulaient partout en Ardenne et en Gaume.

Nous avons publié un dossier spécial concernant ces évènements.

Vous pouvez le lire en cliquant sur le lien concerné figurant dans la rubrique "Pages" dans la colonne de droite(Accès direct en cliquant ici).

Cet article est particulièrement riche.

En effet, il bénéficie d'une préface signée par Luc Pierrard (Neufchâteau) licencié en histoire à l'UCL. Il fait un panorama complet sur toutes ces journées terribles en y proposant des références historiques complètes.

De plus, Jean-Louis Philippart qui est l'auteur de plusieurs ouvrages et d'un site Internet complet sur les évènements de Rossignol et Tintigny nous a généreusement donné son autorisation de reproduire ses écrits visant le besoin de ce dossier.

Enfin, Guy Pierrard, notre consultant " Livres " (Librairie Oxygène - Neufchâteau) nous recommandera quelques livres spécialisés.

Notons qu'en fin d'article, vous trouverez des vidéos (accès direct) consacrées à cette trouble période historique.

Tout cela préfigure un vaste projet puisque le centenaire de ces combats aura lieu en 2014.

Nous vous remercions de votre intérêt.

 

06:00 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Actualité, Culture, Général, Info avec video, Les dossiers spéciaux, Services, Spécial | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre 14-18, gaume, ardenne |  Facebook |

17/08/2011

Le 22 août

01_monument.jpgLe 22 août 1914, voici donc 97 ans, se déroula une des pires scènes de guerre qui a secoué le monde. Particularité: çà se passait en Gaume à Rossignol et faisait partie de ce que les historiens appellent aujourd'hui "La surprise de Neufchâteau", Neufchâteau, faut-il le rappeler en Ardenne.

Le Devoir de Mémoire n'est pas une chimère.

Churchill disait: "Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre".

Les évènements tragiques de la fin aoüt 1914 ont pourtant laissé des traces indélébiles dans les campagnes de nos terroirs. On y trouve, quasi à profusion, des cimetières militaires attestant de la stupidité qu'est la guerre. En effet, dans ces cimetières, on y voit souvent côté à côte des militaires Français et Allemands y reposant pour l'éternité. Cela montrant bien que dans la mort, la nationalité ne fait aucune différence.

Nous avons réalisé un dossier assez complet sur ces moments pénibles.

Celui-ci sera publié le 22 août.

Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont aidé et notamment Jean-Louis Philippart, auteur d'un site Internet sur les détails de la Grande Guerre.

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Toutes les photos sont la propriété de AP Communication©2011.
Cliquez sur les miniatures pour agrandissement.

25/06/2011

Trains en province de Luxembourg: espèce en voie de disparition

train_pendelino.jpgLe train va-t-il être réservé à une certaine partie de la Belgique seulement ?

Malheureusement, la province de Luxembourg et le ferroviaire ont déjà fait couler beaucoup d'encre cette année, et pas toujours dans le bon sens.

Des lignes existantes qu'on ne veut pas voir renaître, des raccordements ferroviaires industriels qui ne pourraient déboucher sur grand-chose et puis, l'Athus-Meuse qui serait laissée comme telle, les autorités "compétentes"privilégiant la création d'un axe de fret direct de Liège vers l'Allemagne.

Cette fois, ce sont les membres d'Ecolo (dans le Luxembourg) qui montent au créneau dans le dossier de la cabine de signalisation de Libramont qui, à peine terminée, n'aurait déjà plus aucune utilité.

Cécile Thibaut, sénatrice Ecolo, affirme que "accepter la suppression, c'est accepter la concentration des moyens sur un 1/3 du territoire", inadmissible estime-t-elle puisqu'une entreprise publique doit être présente sur tout le territoire.

"C'est inacceptable et cela signifiera la mort du train en zone rurale" poursuit la sénatrice.

Le pendelino : pour amuser les vaches de la verte province ?

Le train pendulaire, censé faire gagner du temps (quelques minutes tout au plus) passera inévitablement par nos terroirs.

Vous avez bien lu : "passera".

Parce qu'y faire arrêt soulève déjà des grandes questions !  S'arrêtera-t-il à Libramont ou à Marbehan ou à Arlon ? La tendance générale penche vers Arlon. Dès lors, les passagers au départ de Libramont devront se contenter des trains conventionnels.

Comme d'habitude, et c'est à déplorer, l'habitant de la province n'est guère pris en compte par les gestionnaires du rail.

Ligne Bastogne-Libramont : le "Nessie" du rail dans la province.

En 1993, les très connus autorails jaune et rouge (jaune et bleu par la suite) cessèrent de transporter les passagers de Libramont à Bastogne.

Il faut dire que la ligne L 163, sur la plan technique, devenait dangereuse. Juste avant sa mise au repos forcé, la voie imposait, à certains endroits, une vitesse maximum de 40 Km/H.

Normal car vétuste ? Pas vraiment. Une voie de chemin de fer, c'est comme tout, çà s'entretient, et de ce point de vue, une volonté de pourrissement de la situation était montrée par la SNCB.

Ceux qui disposent peut-être encore des derniers indicateurs d'horaire pourront le constater.

Dans l'exemplaire de 2004, on pouvait toujours lire que "La L 163 était temporairement hors service et remplacée - NDLR: toujours temporairement - par des services de bus.

Ceux connaissant un peu le sujet l'avaient compris depuis longtemps: les "Chemins de Fer belge" n'ont jamais eu la moindre intention de rénover la L 163. Un homme politique bastognard le dira, à l'époque: la SNCB fait comme les Allemands en '44 ! Ils isolent Bastogne.

Pourtant, en 2011, il faut tout de même constater plusieurs choses :

1. Bastogne est un pôle scolaire important.
2. C'est aussi un centre administratif et commercial de renom.
3. C'est une zone de concentration de zoning d'activités économiques.
4. L'agglomération de la ville compte plus de 14.000 habitants et est, de ce fait, la 4è commune en population de la province de Luxembourg.

Enfin, Bastogne est le chef-lieu à ne pas (plus) avoir de gare ferroviaire en activité.

L'avenir du rail dans nos terroirs.

Les perspectives paraissent sombres. En effet, les responsables du rail semblent ne reculer devant aucun obstacle.

S'il ne fallait prendre qu'un seul exemple, il serait double.

Plus de 400 millions d' € pour moderniser et électrifier l'Athus-Meuse. Début du trafic électrique: 2002. Et aujourd'ui, ce même trafic pourrait devenir anecdotique.

Pour l'exploitation des services "voyageurs" sur la même ligne, alors que l'électrification était en cours, la SNCB a acheté 96 exemplaires d'un autorail diesel (les AR 41 belges furent construits par Alstom en Espagne) ... Des trains diesel sur une ligne nouvellement électrifiée ...

Espèrons un sursaut de bon sens, souhaitons que le sud du pays ne deviennent pas la seule partie de l'Europe où les trains ne servent que, de temps en temps, à occuper la journée des vaches !

 

15/02/2011

Ardenne Logistics (Neufchâteau) a le sourire ! Réaction du député Fourny dans notre journal .

hld_77.jpgEn effet, le raccordement ferroviaire semble se préciser.

Fin 2010, le ministre Marcourt signait l'arrêté de reconnaissance et d'expropriation des terrains concernés par la future liaison ferroviaire.

Idelux a eu le permis d'urbanisme par le fonctionnaire délégué.

De plus, le ministre vient de confirmer à Idelux un subside couvrant la totalité des travaux. Les entreprises ayant choisi Ardennes Logistics pour se développer ont le sourire.

Des déçus, il y en a aussi.

Rappelons que ce raccordement nuira gravement à l'aspect visuel de la région. Le liaison imposera la construction d'une véritable digue à travers champs.

On se souvient aussi de la question du député CDH D. Fourny - concernant le raccordemant via l'ancienne ligne Libramont-Bastogne à hauteur de Bernimont - posée à P. Henry, ministre Ecolo de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire et de la Mobilité, qui avait répondu : "Cà sera fait".

D'autre part, l'association "Les Amis du Rail" de Halanzy (dont le responsable est M. Ambroise) plaidait pour la même cause en faisant remarquer la pertinence d'un itinéraire conduisant directement les convois de Libramont vers Bertrix, puis Athus. De plus, le même groupement signalait un attrait certain de deux entreprises du ZI de Villeroux (Bastogne) qui auraient été des clients importants dans le cas où la L 163 (Libramont-Bastogne) aurait été remise en état.

Aujourd'hui, qu'en dit le Député Fourny ?

La rédaction de "De Gaume et d'Ardenne" a contacté Dimitri Fourny (CDH) pour connaître son avis sur ces derniers développements.

Il nous dira qu'il va réinterpeller le ministre Henry (Ecolo) dans les plus brefs délais et, nous confiait qu'il trouvait "cavalier" son comportement lorsqu'il donna sa réponse à la première interpellation (voir plus haut dans cet article).

Le député CDH rappelle que le ministre Marcourt a signé l'ensemble des documents autorisant les travaux, des lors, dit-il "le rouleau compresseur idelux est en route" ... "Ils mettent toute la pression".

Selon Dimitri Fourny, il reste une toute dernière possibilité. Il revient aux riverains de déposer un recours devant le Conseil d'Etat. Le tout, en deux temps, d'abord en référé* pour obtenir l'ajournement du début des travaux puis un autre recours devant les mêmes instances en vue de l'obtention de l'annulation des autorisations relatives à ce raccordement.

Evidemment, cette démarche revient aux riverains seuls qui, eux, arguent des graves dégâts tant visuels que matériels dont l'environnement souffrira.

Propos recueillis par André Péché.
(De Gaume et d'Ardenne).

*Le référé est une procédure permettant de demander des mesures rapides mais provisoires tendant à la protection des droits des demandeurs.

Un référé est très souvent introduit en attendant un jugement de fond.

 

29/01/2011

Les jeux d'argent sur Internet: un témoignage

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Nous fûmes très surpris de recevoir un témoignage émanant d’un de nos lecteurs, témoignage qu’il nous demande de répercuter.

 

Vu la nature de ce récit, notre lecteur souhaite garder l’anonymat, nous l’appellerons Jean.

 

Jean, comme la plupart d’entre-nous, n’est pas millionnaire. Un travail, une famille, une maison et une voiture à payer chaque mois, cela ne laisse guère de place aux petits plaisirs que, parfois, nous aurions envie de nous faire. Puis,, les charges d’énergies, celles de la vie courante sont aussi des réalités.

 

Un soir, alors qu’il consultait ses courriels, Jean vit une publicité pour un casino virtuel.

 

Un casino virtuel … « Le rêve à portée de main » disait le texte. Pas besoin de smoking ou de grosses mises, c’est garanti, avec un seul €, vous pouvez en gagner mille.

 

Et comme une démonstration vaut mieux qu’un long discours, le courriel contient un lien. Un seul clic, et Jean est en train de s’inscrire sur le dit casino.

 

Là, c’est déjà une première surprise pour lui, le formulaire d’inscription demande nom et coordonnées complètes et, pour prouver qu’il est adulte, celui qui s’inscrit doit fournir le n° de sa carte de crédit et d’autres renseignements de type bancaire. Il le fit, mais il fut très attentif dans les semaines qui suivirent afin de déceler un éventuel trafic sur ses comptes en banque. De ce côté-là, Jean ne remarqua rien de suspect.

 

Jouez à notre compte !

 

 

Jean hésitait beaucoup à « miser ». Pour ce faire, il devait effectuer (à l’aide de sa carte de crédit) un dépôt sur le compte du casino. Quinze jours après son inscription, notre joueur d’un soir n’avait toujours pas fait le moindre dépôt.

 

Puis, il reçut un autre mail.

 

« Venez tenter votre chance, à notre compte ! »

 

En clair, sous la simple condition de se connecter là où il s’était inscrit, Jean bénéficiait de 20 € de jetons qu’il pouvait « jouer » sans donc perdre le moindre argent.

 

A-t-il provoqué la chance où lui a-t-on tendu un piège ?

 

 

Fort de ces 20 € (pour du beurre), Jean tenta de voir si Dame Chance se trouvait à ses côtés, ce soir-là.

 

Il choisit une machine à sous et paramétra sa mise pour ne dépenser qu’un jeton à la fois, question de "faire durer le plaisir".

 

Les premiers tours furent stériles. Puis, soudainement, La machine stoppa ses rouleaux et annonça un gain de 60 €. Jean a, alors, appliqué une des règles de l’art du vrai joueur.

 

60 € de gains, plus les 15 qui restaient du « cadeau », Jean pensa « investissement » et porta mise, cette fois, à 3 € le « spin ».

 

Un clic, puis deux, puis trois … Quelques centimes de gain bien insuffisant à « refaire » les 75 € mis en jeu.

 

Alors que le compteur n’affichait plus que 10 € à miser, Jean cliqua une nouvelle fois et là, son sang ne fit qu’un tour : 830 € !

 

Prudent, notre homme demanda le rapatriement de la somme sur son compte bancaire, tout en laissant 75 € pour jouer les jours suivants.

 

Des gens sérieux.

 

 

Une semaine près avoir demandé la restitution de ses gains, Jean reçut un appel sur son portable. On vérifia son nom, son pseudo et on lui annonça que le virement serait fait le jour même.

 

Trois jours plus tard, Jean constatait le versement sur son compte.

 

Pas à dire, pour notre témoin: « C’est du sérieux ».

 

Et si … On recommençait ?

 

 

Jean se pris au jeu. Ces rouleaux qui défilent, ces sons enivrants, ces light show franchement bien faits, on y prend vite goût ! De plus, si on peut gagner quelque chose …

 

Jean se connecta deux semaines plus tard. Il avait ses 75 € mis de côté, finalement, si il les perdait, il ne perdrait rien. Son « premier » gros gain étant sur son compte d’épargne.

 

Faite vos jeux !

 

 

Notre chanceux se connecte donc, opte pour une autre machine (en fait, seul la décoration change), il parie à raison de trois € par tour.

Les trois premiers ne donnent rien, mais, le quatrième génère 250 € de gains.

 

Là, notre témoin commence à se dire que sa vie va peut-être changer … Il demande le rapatriement des 250 € et, le même soir, continue quelques « spin ». De nouveau, la Chance est là.

 

300 € de plus à attendre sur son compte. Se disant qu’il ne fallait pas « provoquer le diable », Jean arrêta de jouer pendant quelques jours.

 

Quand la tentation est là …

 

 

Pour débuter son  week-end, Jean vit, via l’interface Web de sa banque, que les versements demandés étaient là. Cette fois, on ne blaguait pas : 1.305 € de gains (en tenant compte des 75 € laissé pour jouer).

 

Samedi matin, une belle perspective, tout est là pour donner au joueur l’appétit d’une nouvelle partie.

 

Donner, c’est donner, reprendre …

 

 

Jean se connecte. Une première salve de 10 spins et rien. Il réitère, encore rien. Au final, la machine qui fut si généreuse, lui goba les 75 €.

 

Et c’est là qu’une nouvelle notion intervient: celle du joueur compulsif.

 

Jean se dit qu’il allait déposer sur son compte de casino, 100 €.

 

Il pensait se refaire, comme on dit dans ce domaine. Mais là encore, et en changeant trois fois de machines, les 100 € furent digérés aussi vite qu’ils furent déposés.

 

Toute l’histoire est dite : de tentative en tentative, Jean allait perdre l’intégralité de ses gains. Mais, plus grave, il ne voulait pas - lui dira ne savait pas - rester sur ce constat d’échec.

 

C’est qu’il en avait fait des rêves. Il s’était, par exemple, dit que cet écran plat géant, c’était à portée de quelques clics. Il voulait aussi penser à d ‘autres loisirs qu’il pourrait vivre plus intensément … En clair, Jean ne pouvait pas imaginer qu'il ne gagnerait plus.

 

Alors, et en dépit de tout bon sens, il remit l’ouvrage sur le métier. Comprenez que "l'ouvrage" était sa carte de crédit, "le métier" étant le casino.

 

La carte de crédit affichera au final une dépense mensuelle de 1.250 € rien que pour le casino. Avec ces 1.250 €, Jean a pu « gagner » 12 €.

 

Aujourd’hui, l’organisme de crédit a été remboursé, notre témoin est désabusé, et souhaitait apporter un témoignage vécu.

 

Il exhorte tous ceux pensant avoir plus de chance que d’autre, à ne pas tenter les jeux de hasard sur Internet.

 

« On vous tente, on vous séduit, on vous donne et on vous apprivoise avant de tout reprendre et de faire creuser un peu plus encore des trous financiers ».

 

Il continue : « Je suis comme tout le monde. Ne pensez pas que je me suis fait avoir, que je n’avais qu’à conserver mes 1.300 € sans jouer à nouveau. Je pense que la majorité des gens aurait fait comme moi, car la tentation conduit à rejouer, et lorsque les pertes commencent, on veut se refaire, mais il est déjà trop tard ».

 

Témoignage intéressant qui montre bien que l’argent facile est une chimère. Plus grave, l’appât du gain facile conduit inévitablement à un comportement compulsif, et tout ce qui en découle.

 

Si il en est un  qui a compris, c’est bien notre témoin, vacciné à vie contre les jeux d’argent en ligne ou ailleurs.

 

Pour conclure, rappelons qu’un casino ne peut pas perdre !

 

Et pour ceux qui, malgré tout, tenteront l'expérience, si la chance vous sourit une fois, rapatriez vos gains et désinscrivez-vous.

 

Il existe plusieurs sites d'aide pour ceux ne sachant pas arrêter de jouer, en voici un :

 

http://www.sos-joueurs.org/

06:00 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Les dossiers spéciaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : casinos, jeux, gains, pertes, compulsif, internet, jeux d'argent |  Facebook |

27/01/2011

La crise et la publicité

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Lorsqu'une période économique à la conjoncture difficile frappe, on parle vite de "crise". La plus récente, suite à l'effondrement des marchés immobiliers, a perturbé fortement les marchés, à tous niveaux, du plus grand au plus petit.

Le premier signe d'une "crise" sérieuse, c'est la baisse des budgets publicitaires. Mais, dans le cadre de notre dossier, précisons que par "budgets publicitaires", nous évoquons les investissements des plus grosses entreprises, celles, par exemple, ayant recours à une pleine page dans un quotidien réputé et coûtant 25.000 € HTVA. Dans ces sphères, la différence se fait sentir dans les montants qui sont investits.

Mais, le commerçant "de taille humaine" voit les choses d'une manière différente. C'est là que peut commencer une accumulation d'erreurs pouvant mener à des lieux communs hors normes, hors propos.

"Les premiers sous gagnés sont ceux qu'on ne dépense pas".

Ce vieil adage a la peau dure. Ainsi, tout qui évoluant dans les médias régionaux et locaux connaît parfaitement l'attitude prise par les commerçants lors d'une période plus difficile qu'une autre.

De manière générale, un grand coup de sâbre décapite le poste financier appelé "Publicité". Et la motivation donnée est toujours la même : on doit faire attention.

Si il est évident que prendre des précautions est une très sage mesure, il faut garder certaines proportions à l'esprit.

L'image : faire parler de soi

Faire parler de soi est essentiel pour chaque commerce. Mais, si une période donnée impose des restrictions budgétaires, il faut alors concentrer les possibilités vacantes pour faire "parler de soi différemment".

Ainsi, plutôt qu'investir 1.000 € pour un simple folder, pourquoi ne pas consacrer cette somme à la création d'un site Internet, plus durable, plus complet et pouvant distiller les différentes offres tout au long de l'année ?

Ou encore, au lieu de 1.000 €, la moitié de ce moment pourrait suffir à exprimer "ses" différences au lieu de faire figurer un logo et un texte déjà bien connu du public.

A ce propos, une agence de communication saura vous parler des stratégies adéquates.

L'erreur fatale.

Il est, malheureusement, commun qu'un commerçant coupe carrément tout investissement publicitaire. Là, la situation peut très vite dégénérer.

Chacun le sait, il faut des années pour construire son image de marque, alors que quelques minutes suffisent à la détruire.

Le discours qui serait "On me connaît", "La publicité ne rapporte qu'à ceux qui la vendent" est, aujourd'hui, totalement obsolète.

Il est facile de se rendre compte que si un client recherche un produit ou un service précis, il se tournera bien plus vite vers quelque chose qu'il a lu, vu ou entendu. On peut très vite perdre la mémoire du "fournisseur habituel" suite aux effets d'annonce d'autres établissements. Là aussi, un proverbe le confirme: "Tout ce qui est nouveau est beau" signifiant que "découvrir autre chose que l'habituel" peut attirer un prospect qui n'entend plus parler du commerçant qu'il rencontrait auparavant.

Une affaire de mesure.

Comme dans de nombreux autres domaines, l'investissement publicitaire est une affaire de mesure.

Faire parler de soi, afficher ses "Plus", ses différences coûtera moins cher et informera mieux.

Utiliser la publicité pour annoncer un nouveau produit et/ou service, le tout, ponctuellement paiera plus que le simple cadre 7 x 5 cm dans la presse locale.

Privilégier les nouvelles technologies, à l'heure où la fracture numérique tend à disparaître partout, coûte encore moins chère et peut rapporter bien plus gros.

Une affaire de mesure, oui, mais un besoin de conseil aussi. Faire tout soi-même ne sera jamais possible.

Une agence de communication dispose des bonnes pistes, des bons conseils et, surtout, connaît les pièges à éviter.

N'hésiter pas à en consulter une. Comme vous, elle a des particularités et un savoir-faire.

A chacun son métier.

06:00 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Les dossiers spéciaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : publicité, commerçants, crise |  Facebook |

24/01/2011

Dossier spécial à paraître

machine_a_sous.jpgIl est particulièrement facile de jouer de l'argent sur Internet. Aussi facile que de le perdre d'ailleurs.

Un lecteur en a fait l'amère expérience et a voulu apporter son témoignage, on le comprendra, de manière anonyme.

"Je veux témoigner" dit-il "afin que d'autres ne tombent pas dans ce cercle vicieux, dans ce piège si grossier, si efficace".

Nous l'avons rencontré et avons pris bonne note de son récit.

Dans le cadre de nos dossiers spéciaux, nous vous livrerons ce samedi 29 janvier le récit d'une expérience qui aurait pu bien mal tourner.

15:38 Écrit par De Gaume et d'Ardenne - Rédaction dans Actualité, Insolite, Les dossiers spéciaux, Spécial | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : casino, jeux, gains, pertes, expériences |  Facebook |